Comment vendre votre chambre EHPAD DomusVi
Tout commence par l'envoi de cinq documents à [email protected] : une copie complète du dernier bail commercial et de ses avenants, la dernière quittance de loyer, le montant de la taxe foncière et des charges de syndic, le procès-verbal de la dernière assemblée générale, et le prix que vous souhaitez obtenir si vous l'avez déjà en tête.
À réception du dossier, nous vous adressons une évaluation gratuite et sans engagement sous 24 h (hors jours fériés et week-end). Si la valeur proposée vous convient, nous vous soumettons un mandat de vente, puis nous gérons l'intégralité du processus : présentation du bien à notre fichier d'investisseurs, négociation, constitution du dossier et suivi jusqu'à la signature de l'acte authentique chez le notaire. L'acheteur reprend le bail commercial en cours avec l'exploitant ; les formalités de cession sont prises en charge dans le cadre du processus de vente.
Ce qui détermine le prix de votre bien DomusVi en Île-de-France
Six critères pèsent sur la valorisation d'une chambre médicalisée francilienne. D'abord, l'identité et la solidité de l'exploitant : un gestionnaire d'envergure nationale rassure les acquéreurs. Ensuite, la durée résiduelle du bail commercial : plus l'échéance est lointaine, plus l'acquéreur dispose de visibilité sur ses loyers, ce qui soutient le prix. Troisième critère, l'indexation des loyers : une revalorisation garantie contractuellement constitue un argument de poids.
Viennent ensuite l'état du bien et les travaux éventuels à prévoir, l'emplacement — un établissement situé à Paris ou aux portes de la capitale se vend généralement plus vite —, et enfin la répartition de l'article 606 du Code civil : lorsque les grosses réparations restent à la charge du gestionnaire, le bien gagne en attractivité. Les fourchettes de prix et rendements observés sur les reventes DomusVi en Île-de-France sont affichées plus haut sur cette page. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Le marché secondaire DomusVi en Île-de-France
Première région économique du pays, l'Île-de-France concentre une part importante des investisseurs en immobilier géré. Pour un vendeur, cette profondeur de marché est un atout : les chambres EHPAD situées dans les huit départements franciliens suscitent une demande régulière, en particulier dans Paris intra-muros et la petite couronne, où le foncier est rare. Les établissements DomusVi de grande couronne — Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d'Oise — trouvent également leur public auprès d'investisseurs attentifs à l'équilibre entre loyer et prix d'acquisition. Notre historique de transactions sur ce gestionnaire en Île-de-France nous permet de positionner votre bien au juste prix dès la mise en vente, condition essentielle pour vendre dans de bons délais.
Questions fréquentes sur la revente d'un EHPAD DomusVi en Île-de-France
2 à 3 mois pour revendre votre EHPAD, c'est la durée moyenne constatée. Le délai réel varie selon le positionnement du prix et la qualité du dossier remis aux acquéreurs. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Dans la grande majorité des cas, non : vous conservez la TVA acquise au début de votre investissement. Aucune régularisation n'est exigée lorsque l'acheteur poursuit l'exploitation en LMNP avec un bail commercial. À défaut, la régularisation se calcule au prorata sur 20 ans.
Vous nous transmettez cinq documents : le bail commercial et ses avenants, la dernière quittance de loyer, le montant de la taxe foncière et des charges de syndic, la dernière assemblée générale et, si vous l'avez fixé, votre prix souhaité. Nous vous répondons sous 24 h (hors jours fériés et week-end) avec une évaluation gratuite et sans engagement.
Une agence généraliste valorise des mètres carrés ; une chambre EHPAD se valorise d'abord par son bail commercial, son loyer et son exploitant. Spécialistes du marché secondaire depuis 2003, nous disposons d'un fichier d'investisseurs qui recherchent précisément ce type d'actif, ce qui évite les annonces inadaptées et les longues périodes sans contact sérieux.
Tout dépend de la rédaction du bail commercial. Lorsque l'article 606 du Code civil est contractuellement mis à la charge du gestionnaire, les grosses réparations lui incombent. Dans le cas contraire, elles peuvent revenir au propriétaire. C'est l'un des premiers points que nous vérifions lors de l'évaluation de votre bien.